samedi 8 novembre 2014

L’échec de leur société multiraciale

Communiqué du 6 novembre 2014

Les faits :
 
Mercredi 5 novembre peu avant minuit, un véhicule de police a pris en chasse une Renault Mégane, qui après avoir commis plusieurs infractions avait refusé d’obtempérer.

Lors de la course poursuite la Renault Mégane a emprunté en sens inverse un couloir d’autobus, suivie par le véhicule de police. Hélas un bus de la ligne C25, arrivant en contresens et ayant fait un écart pour éviter le choc, n’a pu être évité par le véhicule de police.

Un policier municipal de Vénissieux est mort sur le coup, un autre policier municipal, passager du véhicule, a été gravement blessé et hospitalisé, le conducteur de bus en état de choc et témoin obligé de la scène, a été pris en charge par les pompiers. Les passagers présents ont été « très choqués » mais ne sont pas blessés.

La Renault Mégane a été retrouvée peu après, non loin de là, elle avait été volée en juillet 2014 et portait de fausses plaques d’immatriculation.

Le choc a eu lieu sur la commune de Saint Priest, qui jouxte Vénissieux.

Le groupe « Vénissieux Fait Front » présente ses plus sincères condoléances aux proches de la victime et ses vœux de prompt rétablissement au policier blessé.

Yassine Zobiri, le policier décédé, était d’origine extra-européenne mais cela ne l'a pas empêché, bien que présentant les symptômes d'une pseudo-integration à notre société, d'être victime de leur « vivre ensemble ». Preuve supplémentaire que leur société multi-raciale, multi-raciste, multi-violente ne marche pas et ne peut nous conduire qu’au chaos.

Seules les sociétés ethniquement homogènes ne connaissent pas le racisme, partout où le multiculturalisme a été testé, le résultat a été catastrophique (EUA , Brésil, Afrique du sud, Côte d’Ivoire, etc).

Le contexte : Vénissieux ville sinistrée, lieu de tous les trafics, zone de non-droit livrée à la pègre immigrée, où règne de la violence

Cet événement dramatique, qui n’est hélas pas un fait isolé, sera pourtant vite oublié une fois de plus, car la seule préoccupation de la junte socialiste au pouvoir et d’y faire la chasse à ceux qui justement veulent éradiquer cette violence, ses crimes et délits : les nationalistes de « Vénissieux Fait Front ».
carenco valls
En effet à Vénissieux, au lieu de chercher à lutter contre le crime, l’UMP de Christophe Girard et le préfet socialiste Jean-François Carenco, aux ordres d’un premier ministre apatride, immigré naturalisé, portant kippa – qui se sent éternellement lié à Israël mais pas à la France -, marchent main dans la main : leur action conjointe vient d’aboutir à l’annulation de l’élection municipale de Mars 2014 afin d’évincer la liste « Vénissieux Fait front ».

Un préfet zélé dans sa soumission aux apatrides qui nous dirigent, mais cependant incapable de faire régner l’ordre : Pour le 14 juillet dernier, il avait mobilisé pas moins de 1800 CRS  pour faire face aux débordements de joie de la racaille, peine perdue !

voitures brulées vénissieux 2014
Vénissieux et Saint Fons – la ville voisine – ont été les villes les plus touchées par les incendies de voitures (69 véhicules incendiés pour tout le Rhône).
Les forces de police ont même essuyé des tirs de mortiers,  ce qui est hélas un fait devenu habituel à Vénissieux.
Les tirs de mortiers sur la police sont une activité coutumière à  Vénissieux :
 Lyon Mag du 27 Juillet 2013 :
vénissieux lyonmag
Le Progrès de Lyon du 13 Février 2014 :
 vénissieux le progrès mortier
Donc à Vénissieux, la racaille immigrée tire régulièrement sur la police avec des armes de guerre, mais ce sont les nationalistes qui sont considérés comme un danger à éliminer par la junte Socialiste et ses petits collabos de l’UMP.

La racaille, elle n’est jamais inquiétée (et ne le sera jamais de peur de mettre la ville en feu) et court toujours, et quand bien même elle est arrêtée, elle est immédiatement relâchée par la justice de Taubira : schéma de fonctionnement habituel de toute dictature, les puissants utilisant les gueux et la fange pour terroriser les petites gens, y compris ses propres agents.

Nous, nationalistes de « Vénissieux Fait Front », nous ne baisserons pas les bras, nous poursuivrons notre combat, aux cotés de notre peuple abandonné, pour abattre ce système cynique, ou la racaille dorée en haut de la pyramide, marche main dans la main avec la fange, la racaille bronzée à la base de la pyramide.

Comme toujours, seuls contre tous – Là est notre honneur, là est notre fidélité – nous restaurerons la France éternelle afin de redevenir

Maîtres chez nous!

« Vénissieux fait front »

Mais notre règne arrivera
Quand votre règne finira :
Nous tisserons le linceul du vieux monde,
Car on entend déjà la tempête qui gronde
 C’est nous les canuts
Nous sommes tout nus

mercredi 8 octobre 2014

Annulation des élections municipales de Vénissieux

Le tribunal administratif de Lyon a annulé ce mardi l’élection municipale de Vénissieux. Outre l’annulation des opérations électorales, les juges ont prononcé un an d’inéligibilité à l’encontre d’Yvan Benedetti, qui avait mené la liste Vénissieux fait front. Malgré les pressions de l’extrême droite et du préfet antifasciste du Rhône Jean-François Carenco, la liste nationaliste avait été qualifiée pour le second tour et avait obtenu deux élus. Les juges ont accrédité la thèse que des membres de la liste n’auraient pas donné leur consentement. Cette décision pourrait faire l’objet d’un appel devant le Conseil d’État.

Une nouvelle élection municipale sera organisée à Vénissieux dans les trois mois.

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À très peu, contre presque tous, pour tous!

 

Communiqué Yvan Benedetti

Le tribunal administratif de Lyon vient de rendre son verdict. Il va au-delà de la demande du rapporteur public.

Non seulement l’élection de Vénissieux est annulée et nos mandats suspendus, mais il déclare notre inéligibilité pendant un an. Dors et déjà nous ne pouvons plus siéger au conseil municipal de Vénissieux.
Après l’interdiction de l’Œuvre française, mouvement que je préside, par la dictature socialiste en place, ce jugement et l’invalidation de mon mandat de conseiller municipal bénévole constituent un nouvel acte de forfaiture. Il confirme que nous sommes, nous nationalistes, la seule alternative au système. D’autant plus que, dans cette affaire, nous avions contre nous tout à la fois le pouvoir et son représentant servile le préfet Carenco, la fausse opposition UMP, mais aussi la Le Pen qui s’était jointe au représentant du ministère de l’Intérieur pour demander l’interdiction de notre liste.

Comme toujours nous sommes seuls contre tous. Là est notre honneur, là est notre fidélité.

Tout ceci n’est qu’une petite étape sur le long chemin de la délivrance. Chaque coup qu’ils nous portent renforce notre détermination. Nous sommes la France renaissante en marche. Inexorablement!

En avant la victoire! Maîtres chez nous!

SOURCE : HTTP://JEUNE-NATION.COM

vendredi 20 juin 2014

Sortie du 1er numéro de la lettre d'informations municipales de Vénissieux Fait Front !

http://www.fichier-pdf.fr/2014/06/20/gazette-vff-no-1-ete-2014-4-pages/preview/page/1/
Cliquez sur l'image pour lire la gazette !

Bientôt dans les boites aux lettres vénissiannes !

vendredi 2 mai 2014

Alstom : la nationalisation ou la mort !

Communiqué d'Yvan Benedetti

Nous constatons avec consternation, mais sans grand étonnement que les USA, via General Electrics (GE), cherchent à s’emparer d’un savoir-faire et d’une technologie qui leur fait défaut, en prétendant faire l’acquisition de la branche énergie du groupe français Alstom.
Alstom a été créé en 1928. Depuis, il s’est implanté dans 100 pays avec 93 000 employés, 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires dont 15 milliards dans le secteur énergie à lui seul, 732 millions d’euros de bénéfices. Si l’on ajoute les sous-traitants, c’est plus de 200 000 emplois qui sont concernés. Pour autant, il ne représente qu’un sixième de GE et un quart du géant allemand Siemens. Sous prétexte de faire face aux prétendus défis de la mondialisation, on assiste au démembrement d’un fleuron industriel français, pour le plus grand bénéfice des actionnaires.
Pourtant Alstom est le numéro un mondial dans les centrales électriques clés en main ; les turbines et alternateurs hydroélectriques ; le service pour les sociétés d’électricité, les systèmes antipollution pour les centrales électriques, notamment à charbon ; les trains à très grande vitesse (TGV), pendulaires, trains de banlieue et régionaux ; les systèmes de véhicules légers sur rail et les tramways comprenant notamment la gamme Citadis ; les services, la signalisation et les systèmes ferroviaires (commandes de passages à niveau, etc.). Avec son département «Wind Power » le groupe est aussi présent depuis trente ans sur le marché de l’énergie éolienne, avec sa filiale Alstom-Marine dans l’éolien marin.
Le marché du groupe, essentiellement dirigé à l’export, est en pleine croissance, notamment grâce à la montée en puissance des BRICS et des pays émergents. Alstom est en effet actionnaire à hauteur de 25 % de Transmashholding, le premier fabricant de matériel ferroviaire russe, fournisseur exclusif de RZD (Chemins de fer russes). Cette compagnie publique est la première entreprise mondiale de transport ferroviaire : 85 200 km de voies, 1,3 million d’employés, 1,3 milliard de voyageurs et 1,3 milliard de tonnes de fret par an. En 2008, RZD a lancé un vaste programme de modernisation de ses infrastructures pour un montant total d’investissement de 20 milliards d’euros et 20 000 km de nouvelles lignes, dont 1 500 km à grande vitesse. Elle a fait l’acquisition de 3 000 locomotives, 900 000 wagons de marchandises et 29 500 voitures pour passagers. Le Groupe Alstom est également partenaire dans une coentreprise des chemins de fer du Kazakhstan KTZ (actionnaire à 25 %), le Kazakhstan, 9e pays du monde par la surface, où tout est à faire.
En conséquence, par la nature de ses produits et ses services, le Groupe Alstom ne se situe pas sur le marché de la libre concurrence : ses ventes sont politiques et dépendent de financements publics ! Son activité, tant industrielle que commerciale, et sa production font de ce groupe une entreprise à caractère stratégique. Elle doit être intégrée au patrimoine national et donc contrôlée par l’État. Elle doit être nationalisée pour préserver ses emplois, car chacun sait ce qu’il advient d’une entreprise lorsqu’elle passe dans le giron mondialiste. Elle doit être nationalisée pour conserver sa technologie et son savoir-faire. Elle doit être nationalisée parce qu’elle est un outil de notre diplomatie industrielle au service de la grandeur de la France.
Les nationalistes dénoncent l’hypocrisie du système en général et du gouvernement de Manuel Valls ainsi que de la classe dirigeante en particulier, qui livre à la mondialisation un des fleurons de notre industrie.
Un système qui a organisé la faillite et la carence de la formation professionnelle dans le secteur industriel. Depuis des dizaines d’années, sous les gouvernements de droite comme de gauche les secteurs des services ont été privilégiés au détriment des secteurs scientifiques, pour lesquels a été fait le choix de cerveaux étrangers, coréens et chinois entre autres, dans la plus pure tradition immigrationniste. Déjà en 1984, Laurent Fabius ne déclarait-il pas que nous étions entrés dans l’ère post-industrielle !?
Un gouvernement hypocrite qui feint de s’opposer au choix du patron apatride d’Alstom, M. Kron, juif de Pologne, étranger aux intérêts de la France, alors que, peu avant, Hollande, lors de son récent voyage aux États-Unis a encouragé le directeur de GE, M. Immelt, à venir investir en France. Une classe dirigeante vendue au plus offrant, dont Clara Gaymard, présidente de GE pour la France, membre de la trilatérale, Américaine au passeport français, en est le parangon. En 2006, Bombardier est favorisé par ces artisans de la mondialisation, pour l’obtention du marché des Transiliens en Île-de-France, au détriment du groupe français Alstom. Dans la même lignée, on se rappellera également qu’en 2003 déjà, les mondialistes ultralibéraux incarnés par le prétendu socialiste Pascal Lamy, commissaire à la concurrence sous Lionel Jospin, voulaient traîner la France en justice, le gouvernement Raffarin ayant sauvé le groupe qui faisait alors face à une difficulté conjoncturelle.
En conclusion, la seule alternative conforme à l’intérêt national reste donc le retour de l’État dans le capital d’Alstom. Étant entendu que la nationalisation telle que les nationalistes la conçoivent ne consiste pas à la gestion de l’entreprise, mais à veiller que son activité soit conforme aux intérêts de la collectivité dans le cadre plus général de l’orientation de l’économie.
logo-alstom-

Deux articles du journal Le Progrès

Sur les indemnités des élus :

La vie quotidienne à Vénissieux :

Cliquez pour agrandir.

vendredi 4 avril 2014

Communiqué d'Yvan Benedetti

Communiqué d'Yvan Benedetti,
Conseiller municipal de Vénissieux

Grâce au travail acharné de nos militants bénévoles, grâce au courage de nos colistiers, grâce au soutien de nos généreux donateurs et surtout grâce à votre volonté de changement, notre liste « Vénissieux Fait Front » a recueilli 11,50 % des suffrages (1408 voix) au premier tour de ces élections municipales, le dimanche 23 mars, et 10,30 % (1355 voix) au second, le dimanche 30 mars, assurant ainsi ma réélection au Conseil Municipal de Vénissieux et l'élection d'un second conseiller municipal, Estelle Gagon, nous permettant ainsi de conserver le même nombre d'élus qu'auparavant ! Merci à tous !

Ces résultats montrent bien que, loin de nous effondrer au second tour comme certains pensaient déjà le prédire avec certitude sitôt notre présence au second tour confirmée, nous avons su au contraire fidéliser notre électorat. En effet, si notre pourcentage se retrouve être légère en baisse, du fait de la hausse de la participation, le nombre de voix obtenues reste, lui, sensiblement le même puisque nous perdons à peine une cinquantaine de voix, ce qui est totalement négligeable à l'échelle d'une ville de plus de 60.000 habitants comme Vénissieux.

Plusieurs leçons sont à tirer de ce scrutin. Tout d'abord, nous avons prouvé à cette occasion que les Nationalistes peuvent enrayer la spirale du vote utile en faveur de la droite systémique, s'ils se donnent la peine de mener une véritable campagne de terrain et d'adopter une attitude combattive face aux tenants du système, de droite comme de gauche. D'autre part, que nous pouvons faire aussi bien, voire mieux, que le Front National, sans nous renier, ni trahir notre idéal et sans passer sous les fourches caudines du système. Et enfin, qu'il était possible de rallier l'approbation de nombreux Français en défendant des positions radicales et sans concessions, pourvu qu'elles soient défendues avec sérieux, mais surtout de la conserver, en dépit d'une campagne de diffamation co-organisée par les représentants de leur république, comme le préfet Carenco, et les médiats aux ordres.

Le vrai combat pour arracher Vénissieux des mains des communistes qui mettent cette commune en coupe réglée depuis 80 ans commence maintenant. Nous combattrons pour la victoire, pour défendre au quotidien les Vénissians, pour prendre cette mairie aux prochaines élections et restaurer enfin la France à Vénissieux. Car pour défendre les droits des Français, souvent discriminés dans leur propre pays, nous serons toujours  présents ! Courage, on les aura !


Yvan Benedetti
Conseiller Municipal de Vénissieux
Président du groupe Vénissieux Fait Front

lundi 31 mars 2014

Résultats du 2nd tour


NOUS OBTENONS DEUX ÉLUS !

MERCI A TOUS !

lundi 24 mars 2014

Résultats du 1er tour


NOUS SOMMES AU SECOND TOUR !

MERCI A TOUS !


  • INSCRITS : 28 700
  • VOTANTS : 12 700 (44,25% des inscrits)
  • EXPRIMES : 12 249 (96,45% des votants)
  • BULLETINS NULS : 451

lundi 10 mars 2014

Pressions policières sur nos colistiers : ça suffit!

Communiqué de Vénissieux Fait Front
Pressions policières sur nos colistiers : ça suffit !

L'inscription d'Alexandre Gabriac sur les listes électorales de Vénissieux avait suffit à mettre en branle une police lyonnaise aux ordres et abois. La Tribune de Lyon révélait alors que "l'affaire était suivie de près" par les représentants du ministère de l'intérieur. La seule inscription sur les listes était déjà en soi constitutive d'une "affaire"... Sa seule inscription suffisait déjà à faire trembler le système.

Le dépôt de la liste Vénissieux fait Front qui s'en suivit, dont la presse locale prédisait le rejet par le préfet, sous-entendant un défaut de conformité de la liste a priori, ou un défaut d'objectivité réputé du représentant de l’État, poussait la police politique à passer d'un simple suivi, à des actes de persécutions systématiques. Que le peuple se présente contre le système semble intolérable aux chantres de la démocratie. La liste étant conforme en tous points au code électoral, du propre aveu du préfet socialiste Carenco, ils ont alors fait pression sur nos colistiers afin de les retourner contre nous, et créer la faute qui n'existait pas, selon le bon vieux système socialo-communiste.

Après les appels téléphoniques passés par le Directeur du Préfet aux colistiers, succédèrent les convocations au poste de police. Les Vénissians apprécieront que rien ne paraisse plus urgent aux forces de police que de persécuter ceux qui ont le courage de s'engager pour le bien public, plutôt que de persécuter ceux qui le détériorent. Est-il tolérable que l'on traite avec des méthodes de voyous d'honnêtes gens ? Il s'agit là de toute évidence d'un usage à tout le moins contestable de l'autorité dont sont dépositaires les garants de l'ordre et de la sécurité publics afin d’exercer une pression psychologique dans le but précis d’interdire à Yvan Benedetti, élu conseiller municipal depuis six ans, de pouvoir se représenter.

Quelle ironie grossière que d'avoir ouvertement recours aux méthodes d'une dictature socialo-communiste, au nom de la démocratie ! Le masque tombe, le système se dévoile et fait démonstration de ce que nous dénonçons, démontrant de fait la nécessité de notre liste, contre leur système.

Une des convocations ...

vendredi 7 mars 2014

Le Progrès sur notre conférence de presse du 6 mars


Appel aux dons

APPEL AUX DONS

Toujours là !

La culture populaire prête à Napoléon Ier la citation suivante : « Impossible n'est pas Français ». Si l'Empereur n'a sans doute pas prononcé exactement ces mots, il n'en reste pas moins que cette phrase est juste. Nos équipes militantes ont su en faire la démonstration en réussissant la gageure à priori impossible de constituer une liste aux élections municipales de Vénissieux ! Nous avons réussi, sans moyens et sans l'appui d'une structure nationale. Mais, mieux encore, nous l'avons fait malgré les embûches et chausses-trapes de nos ennemis, ceux de toujours : le régime, les lobbys, les adversaires idéologiques, et ceux de nos amis d'hier, qui - non-contents de nous avoir tourné le dos - nous attaquent ouvertement aujourd'hui. Mais qu'importe, nous avançons coûte que coûte, guidés par la flamme de notre idéal, seuls face à un système reconnaissant en nous les pires et les plus déterminés de ses ennemis !

Une lutte contre tous

Car finalement, monter cette liste n'aura été qu'un avant-goût de la bataille qu'il nous reste à mener. Mais une bataille contre qui ?

Contre le régime tout d'abord - incarné localement par le préfet Carenco - qui use contre nous de ses vieilles ficelles avec la complicité d'une presse aux ordres. Cet ennemi acharné des Nationalistes n'hésite pas à procéder aux pires expédients contre nous, en tentant d'intimider nos colistiers ou de nous salir par de fausses accusations.

Contre les leurres patriotiques que constituent certains partis ralliés au système. Au premier rang desquels un FN devenu anti-national, qui n'a ni su, ni pu, ni voulu, monter sa propre liste à Vénissieux. Un parti dont la présidente Marine Le Pen et son représentant départemental, Christophe Boudot, multiplient les attaques et les insultes contre nous, quand bien même nous ne présentons pas contre eux !

Et enfin contre la mafia municipale locale, uniquement soucieuse de défendre ses prébendes et les budgets y attenant. Une mafia qui aura fait jouer tous les ressorts administratifs possibles et imaginables pour empêcher la constitution de notre liste, et qui aujourd'hui s'apprête à entonner le vieux refrain désuet de l’antifascisme, comme ultime réponse désespérée à notre discours de vérité !

Rien ne nous aura été épargné par cet étrange trio d'alliés de circonstance...

Un combat nécessaire !

Face à tant d'hostilité, face à l'ampleur des risques pris, aux moyens requis, d'autres auraient sans doute renoncé, pris du recul, opté pour une stratégie moins ambitieuse, des modes d'actions plus tempérés. D'autres, oui, mais pas nous !

Si nous nous nous sommes présentés dans cette ville, c'est tout d'abord pour ne pas abandonner les derniers véritables Français qui y vivent, étrangers dans leur propre pays et pour qui nous représentons un espoir. Mais aussi pour envoyer un message d'ampleur nationale, depuis cette ville-symbole concentrant les méfaits de l'immigration et du socialo-communisme. Ce message simple c'est : DU BALAI ! Du balai l'immigration, du balai l'islamisation et du balai ces élus complices, responsables et coupables, de la gauche et de l'extrême-gauche !

Nous sommes la seule alternative !

C'est à nous, Nationalistes, d'être encore une fois à l'avant-garde, en première ligne - et seuls - face au système. Un système aux abois, qui nous traque, nous espionne et déchaîne sa répression à notre encontre, parce que notre détermination, notre persévérance et les succès prometteurs que nous remportons l'inquiètent.

Aujourd'hui, nous portons haut les couleurs de la France éternelle, la vraie France, celle qui ne veut pas mourir. Et nous allons les porter là ou le système ne s’attendait pas à nous voir : chez lui, à Vénissieux, zone où communisme stalinien, islamisme, insécurité, chômage et trafic de drogue font partie du quotidien ! Car nous, Nationalistes, sommes les seuls à pouvoir lui porter le fer dans la plaie ! Voilà pourquoi nous avons décidé de mener ce combat à Vénissieux et pourquoi nous le mènerons jusqu'au bout !

Nous avons besoin de vous !

Le chemin parcouru est déjà immense, puisque nous serons, envers et contre tout, présents à cette élection! Malheureusement, nous ne disposons pas, à l'heure actuelle, des moyens financiers indispensables pour mener à bien toute notre campagne. Nous ne renoncerons pas, car nous ne renonçons jamais. Mais nous devons faire appel à votre générosité, afin de pouvoir faire imprimer tout le matériel nécessaire. Nous ne disposons pas du financement public, ni de mécènes, ni du financement d'une nation étrangère, d'une multinationale, ou d'un lobby mondialiste quelconque. Mais depuis toujours, nous avons pu compter sur le Peuple de France.

Alors donnez-nous les moyens de vous défendre et de lutter pour vous ! 

Envoyez-nous vos dons ou bien prêtez-nous de l'argent. Pour la France et pour Vénissieux, aidez-nous à VAINCRE !

Yvan Benedetti,
Conseiller municipal
Tête de liste de "Vénissieux Fait Front"

_________________________________________________________________

Il existe deux façons de nous apporter votre soutien financier :
  • En nous faisant un don :

Pour cela, vous pouvez nous envoyer vos chèques à l'ordre de "Mandataire financier d'Yvan Benedetti" à l'adresse suivante : V.F.F. - 65 avenue Jules Guesde - 69200 Vénissieux

Ou bien nous faire un don via le système de paiement Paypal en cliquant sur le bouton suivant :


  • En nous accordant un prêt :

Il s'agit pour vous de nous prêter une somme d'argent, afin de nous permettre de mener notre campagne, cette somme vous étant ensuite remboursée. 
Pour plus d'information à ce sujet, veuillez prendre contact au 07.81.72.58.81 !

jeudi 6 mars 2014

Lyon Mag sur notre conférence de cet après-midi

Vénissieux Fait Front : Benedetti se défend d’avoir faussé la liste

Photo Lyonmag.com
Photo Lyonmag.com
Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac, leaders de la liste "Vénissieux Fait Front", ont réagi ce jeudi à l'accusation selon laquelle ils auraient faussé leur liste, affaire pour laquelle le préfet a saisi la justice.

Les deux hommes, leaders de groupuscules d'extrême droite, sont accusés d'avoir persuadé des personnes âgées de s'inscrire sur leur liste électorale "Vénissieux fait Front" sans préciser leur orientation.

"Ces accusations sont fantaisistes
, s'insurge Yvan Benedetti. Les documents sont parfaitement clairs. Nous avons même un formulaire Cerfa cette année. La fiche ne peut pas être plus explicite."

Tout est parti d'un article du Progrès. Selon le quotidien régional, plusieurs colistiers, essentiellement des personnes âgées, ne savaient pas avec qui ils s'engageaient. Selon plusieurs témoignages, elles auraient signé les papiers sans réellement connaitre la véritable politique des têtes de liste. "Je n'ai jamais demandé à être sur une liste. Il (Yvan Benedetti, ndlr) est venu, il a voulu ma signature pour pouvoir se présenter. Moi je l'ai donnée, il représentait le FN, il a bien le droit", expliquait Jean Tamburro, 83 ans.
"Il faisait partie de la liste du Front National en 2008", indique Benedetti. Sa femme, en revanche, n'a pas voulu être présente sur la liste de Vénissieux fait Front en 2014 à cause des "remarques désobligeantes" dont elle a fait l'objet dans le quartier il y a six ans. Plus d'un tiers des colistiers de "Vénissieux fait front" étaient présents sur la liste du FN en 2008.

Rosa Tomassi était, elle aussi, parfaitement au courant des tendances politiques de "Vénissieux Fait Front". Seul Roger Grenier, également cité dans l'article du Progrès, s'est rétracté et a, en conséquence, été retiré de la liste. "Les listes sont toutes accompagnées d'un tract, indique Benedetti, qui ne permet même pas d'ambigüité avec le Front National."

"Faut-il être accompagné d'un huissier et d'un psychologue pour démarcher des gens, maintenant ?, demande-t-il. C'est absurde." Benedetti se défend enfin de recruter ses têtes de liste parmi les personnes en état de faiblesse psychologique, arguant qu'il en a déjà refusé plusieurs.

L'ancien dirigeant de l'Oeuvre Française indique également faire l'objet d'une haute surveillance pendant la conception de sa liste. Un "espionnage", selon lui, qui ne daterait pas d'hier.
Au cours de la conférence de presse, le candidat a exhibé des photos qui auraient été prises à l'insu des membres de l'Oeuvre Française en juillet 2012, au cours de l'une de leurs sorties en Ardèche. Yvan Benedetti aurait trouvé l'appareil abandonné au pied d'un arbre. 300 photos de qualité médiocre auraient ainsi été prises. Pourquoi avoir attendu aussi longtemps ? "A l'époque, nous les avions révélées aux journalistes, mais aucun d'entre eux n'avaient relayé l'information", explique le conseiller municipal vénissian, qui va porter plainte contre X et atteinte à la vie privée. Affaire à suivre.

Source :  Lyon Mag

vendredi 28 février 2014

jeudi 27 février 2014

Pressions de la préfecture sur les colistiers d'Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac




Alors que la liste Vénissieux fait Front a été déposée lundi en préfecture et doit être validée (ou invalidée) au plus tard demain, les services de M. Carenco – contre lequel Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac ont déjà porté plainte à l'automne – cherchent à faire pression sur les membres de la liste.

Ils accèdent ainsi à la demande de la fille Le Pen, héritière de la petite boutique familiale, qui appelle les autorités à son secours pour protéger son fond de commerce. Il semblerait que les adhérents du FN ayant souhaité concourir sur la liste de nos amis Benedetti et Gabriac soient contactés afin d'être informés que, même si la liste s'intitule Vénissieux fait Front (Yvan Benedetti siège depuis six ans au conseil municipal de Vénissieux sous cette étiquette), le FN n'en est pas l'organisateur.

C'est à dire qu'incapable de monter une liste, le falot Boudot, secrétaire départemental de la fédération Front National du Rhône, considère que ses adhérents lui appartiennent et veut les empêcher de faire leur devoir en tentant de barrer la route au bolchevisme à Vénissieux. Le tout avec le soutien de la préfecture !

Dans sa quête de respectabilité, le néo-front se déshonore chaque jour d'avantage… Les nationalistes s'en souviendront lors des prochains scrutins en évitant soigneusement de choisir les bulletins de cette officine gaulliste dans les rares communes où leurs listes auront pu être déposées.

Pieter Kerstens apporte son soutien à Vénissieux Fait Front !

Le militant nationaliste historique Pieter Kerstens - qui connait bien l’agglomération lyonnaise, puisqu'il y a vévu et travaillé de 1974 à 1977 - apporte son soutien à la liste Vénissieux Fait front, menée Par Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac!

Camarades,

Voici venu le moment de prendre sa revanche !  Après l'ignominie des interdiction de l'Œuvre et des Jeunesses Nationalistes, nous vous souhaitons un vif succès dans la campagne électorale et espérons que vous ayez plusieurs élus au soir du 30 mars qui soient, eux, capables de faire entendre la légitime colère du peuple français et des lyonnais en particulier.

A BAS LE RÉGIME !

mardi 25 février 2014

L'Express parle de notre liste !

Municipales : Les ultra-nationalistes doublent le FN à Vénissieux

Les leaders de deux groupuscules d'extrême-droite dissous par Manuel Valls refont surface dans la banlieue lyonnaise 


Municipales : Les ultra-nationalistes doublent le FN à Vénissieux
Les deux exclus du FN, à la tête de groupuscules dissous par décret présidentiel en juillet 2013, chassent sur les terres de leur ancien parti à Vénissieux (Rhône).
afp.com/Lionel Bonaventure

Tandis que le Front National lyonnais tarde à déposer auprès de la Préfecture ses listes pour les municipales, initialement promises pour le 10 février, deux exclus de la fédération frontiste du Rhône, Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac, ont remis hier les 49 noms de leur liste Vénissieux fait Front. Marine Le Pen avait débarqué les deux ultras sulfureux, habitués des opérations coups de poing et propos outranciers, en prenant la présidence du parti en 2011, sur fond de purge des Gollnischiens - dont ils étaient. Son bras droit Benedetti, 47 ans, viré pour s'être proclamé " antisioniste, antisémite et antijuif " sur un site internet, avait alors pris la tête de l'Oeuvre Française, mouvement ouvertement pétainiste dont il était issu. Tandis que son poulain Alexandre Gabriac, 23 ans, coupable d'un salut nazi photographié, créait les Jeunesses Nationalistes, sorte de vivier de l'Oeuvre. Manuel Valls avait dissous ces deux groupuscules nauséabonds (avec d'autres) en juillet dernier, un mois après le meurtre de Clément Méric.  

Sur son compte Twitter, le virulent Benedetti se présente toujours comme le "président envers et contre tout" du "mouvement interdit par la dictature socialiste". Déjà conseiller municipal de Vénissieux, la tête de liste nationaliste emprunte le même slogan qu'en 2008, quand il oeuvrait sous la bannière du FN. Alexandre Gabriac, plus jeune élu de France en 2010 (dans l'Isère) à 19 ans, au Conseil Régional, s'est fait domicilier fin 2013 dans la troisième commune du Rhône et figure en 3e position, parité oblige. La préfecture a validé la liste (qui compte 4 candidats nés dans les années 1920, jusqu'en 1923, et 11 dans les années 1930) après des vérifications minutieuses. Le candidat s'y attendait, qui affirmait par avance dans son communiqué que le préfet, Jean-François Carenco, "a fait du combat contre nous, nationalistes, une affaire personnelle". Ledit préfet a, il est vrai, depuis novembre, le statut de témoin assisté dans une procédure d'injure publique intentée par Benedetti... 

Christophe Boudot, candidat Bleu Marine à Lyon et président de la fédération départementale du FN, reconnait avoir "échoué à constituer une liste à Vénissieux ", où son parti avait pourtant réalisé 38% des voix aux dernières élections législatives. "Je ne m'en cache pas : Benedetti est parti avec la moitié de nos forces. Je le dis catégoriquement : je ne le soutiendrai pas, c'est un adversaire". En dépit de leur mentor commun, Bruno Gollnisch.

Léa Delpont

Source : L'Express

Le Figaro parle de notre liste !

Vénissieux: l'extrême droite radicale "fait Front" 

 

Les dirigeants de deux groupuscules d'extrême droite dissous à l'été 2013, Alexandre Gabriac et Ivan Benedetti, tous deux anciens membres du FN, ont annoncé aujourd'hui avoir déposé une liste pour les municipales à Vénissieux (Rhône), intitulée "Vénissieux Fait Front".

Les deux hommes, qui se présentent toujours comme les "chefs des Jeunesses Nationalistes et de l'OEuvre Française", figurent respectivement en troisième et première positions sur cette liste de 49 candidats, selon le site internet "La Flamme". Ivan Benedetti avait été élu en 2008 à Vénissieux sous l'étiquette du FN, dont il avait été exclu en 2011 - pour s'être qualifié lui-même sur internet d'antisioniste, antisémite et antijuif - avant de prendre la tête de l'OEuvre Française, ouvertement pétainiste. Alexandre Gabriac, élu conseiller régional FN en 2010 avant d'être exclu du parti pour un salut nazi, s'était inscrit en fin d'année sur les listes électorales de Vénissieux.

"La ville de Vénissieux se paupérise, se tiers-mondise. Nul ne se sent plus chez soi, à Vénissieux. Il est temps de se réapproprier notre ville: ses rues, ses quartiers, sa mairie", a déclaré Benedetti dans un communiqué. L'initiative de ces deux anciens proches de Bruno Gollnisch, très actifs dans la mobilisation contre le mariage homosexuel, vient couper l'herbe sous le pied du FN dans une ville où il avait obtenu deux conseillers en 2008 et, surtout, 38% des voix au second tour des dernières législatives.

Fin janvier, le candidat Bleu Marine à Lyon, Christophe Boudot, patron du FN dans le Rhône, avait expliqué que le parti avait du mal à monter une liste à Vénissieux, Yvan Benedetti ayant emmené "les trois-quarts de sa liste" de 2008. Boudot avait alors exclu "catégoriquement" de soutenir la liste de ce dernier. En novembre, le préfet du Rhône, Jean-François Carenco, avait été placé sous le statut de témoin assisté à la suite d'une plainte pour injure publique déposée à son encontre par M. Benedetti. En avril dernier, le préfet avait déclaré que "la République est plus forte que quelques imbéciles", après que des militants d'extrême droite eurent tenté d'investir par la force un local du parti socialiste à Lyon en marge d'une manifestation contre le mariage gay.
"Cette liste est désormais entre les mains du préfet du Rhône, M. Carenco, qui a quatre jours pour statuer en toute objectivité sur sa validité, lui qui, depuis deux ans, a fait du combat contre nous, nationalistes, une affaire personnelle", conclut Benedetti. La dissolution de l'Oeuvre française et des Jeunesses nationalistes sur décret présidentiel avait été annoncée en juillet dernier par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.

Source : Le Figaro

lundi 24 février 2014

Le Point et Libération parlent de notre liste !

Municipales 2014 - Vénissieux : des ultranationalistes candidats

Les dirigeants de deux groupuscules d'extrême droite dissous, Alexandre Gabriac et Ivan Benedetti, ont déposé une liste pour les municipales.


Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac lors d'une conférence de presse en octobre 2013.
Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac lors d'une conférence de presse en octobre 2013. © Lionel Bonaventure / AFP

Les dirigeants de deux groupuscules d'extrême droite dissous à l'été 2013, Alexandre Gabriac et Ivan Benedetti, tous deux anciens membres du FN, ont annoncé lundi avoir déposé une liste pour les municipales à Vénissieux (Rhône), intitulée "Vénissieux Fait Front". Les deux hommes, qui se présentent toujours comme les "chefs des Jeunesses Nationalistes et de l'OEuvre Française", figurent respectivement en troisième et première positions sur cette liste de 49 candidats, selon un communiqué publié sur le site internet "La Flamme".
Ivan Benedetti avait été élu en 2008 à Vénissieux sous l'étiquette du FN, dont il avait été exclu en 2011 - pour s'être qualifié lui-même sur internet d'antisioniste, antisémite et antijuif - avant de prendre la tête de l'OEuvre Française, ouvertement pétainiste. Alexandre Gabriac, élu conseiller régional FN en 2010 avant d'être exclu du parti pour un salut nazi, dit "s'intéresser de près aux affaires de cette ville (Vénissieux, ndlr) qui sombre dans un chaos permanent".
Leur liste, déposée lundi en préfecture, est "composée de nationalistes, de sympathisants mais aussi de personnes qui s'engagent pour la première fois", indique le communiqué.

Couper l'herbe sous le pied du FN


L'initiative de ces deux anciens proches de Bruno Gollnisch, très actifs dans la mobilisation contre le mariage homosexuel, vient couper l'herbe sous le pied du FN dans une ville où il avait obtenu deux conseillers en 2008 et, surtout, 38% des voix au second tour des dernières législatives.
Fin janvier, le candidat Bleu Marine à Lyon, Christophe Boudot, patron du FN dans le Rhône, avait expliqué que le parti avait du mal à monter une liste à Vénissieux, Yvan Benedetti ayant emmené "les trois-quarts de sa liste" de 2008. Christophe Boudot avait alors exclu "catégoriquement" de soutenir la liste de ce dernier. En novembre, le préfet du Rhône, Jean-François Carenco, avait été placé sous le statut de témoin assisté à la suite d'une plainte pour injure publique déposée à son encontre par Yvan Benedetti.
En avril dernier, le préfet avait déclaré que "la République est plus forte que quelques imbéciles", après que des militants d'extrême droite eurent tenté d'investir par la force un local du parti socialiste à Lyon en marge d'une manifestation contre le mariage gay.


Source : Le Point et Libération

Rue 89 parle de notre liste !




A Vénissieux, le FN laisse la place aux ultranationalistes Benedetti et Gabriac
 


Toutes les occasions sont bonnes pour faire parler d’eux. Ils s’étaient fait connaître en multipliant des « opérations coups de poing » médiatiques contre le Mariage pour tous. Un an après, les ultranationalistes Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac se présentent aux municipales à Vénissieux. Le premier y menait déjà une liste FN en 2008, parti dont ils ont été exclus depuis.

Ce lundi après-midi, ils ont déposé les 49 noms à la préfecture du Rhône qui dispose de quatre jours pour vérifier la conformité de cette liste d’extrême droite.

Pacte de non-agression entre les ultranationalistes et le FN

Alexandre Gabriac et Yvan Benedetti se sont fait élire sous l’étiquette FN. L’un est toujours conseiller régional élu en Isère et l’autre est conseiller municipal de Vénissieux.
Ils ont tous les deux été exclus du parti après l’arrivée à la présidence de Marine Le Pen : Yvan Benedetti, pour s’être déclaré « antisémite, anti-sioniste et anti-juifs » et Alexandre Gabriac pour plusieurs photos où on le voit effectuant le salut nazi.
Alexandre Gabriac et Yvan Benedetti ont continué leurs activités à la tête de deux groupuscules de l’extrême droite radicale (l’Oeuvre française et les Jeunesses nationalistes) jusqu’à leur dissolution en juillet dernier.
Malgré leur exclusion du FN, les relations entre les deux élus et la direction départementale du parti semblent plutôt bonnes. Quand Jean-Marie Le Pen vient en visite à Lyon, ils sont là et toute la famille est de nouveau réunie.
Malgré les bons scores réalisés par la liste conduite par Yvan Benedetti aux municipales de 2008 (15% des voix), le FN n’y a pas monté de liste pour 2014. Ce qui laisse le champ libre aux exclus, qui ne collent pourtant pas avec la ligne de Marine Le Pen.
La figure tutélaire de Bruno Gollnisch, conseiller régional FN, peut expliquer ce pacte local de non-agression. Yvan Benedetti, Alexandre Gabriac, comme Christophe Boudot (tête de liste FN aux municipales à Lyon) sont des proches de l’ancien patron du FN à Lyon et en Rhône-Alpes, challenger malheureux de Marine Le Pen à la présidence du parti frontiste.
En prime, les ultranationalistes ont choisi l’ambiguïté pour séduire l’électorat de Marine Le Pen.
  • Leur liste « Vénissieux fait front » porte le même nom que la liste FN de 2008.
  • Sur les tracts et les affiches, on peut lire en gros caractères : « Alexandre Gabriac conseiller régional, élu sur la liste Front National ».

Quelle efficacité de la dissolution des groupuscules de l’extrême droite radicale ?

L’existence de cette liste pose la question de l’efficacité des procédures de dissolution de l’Oeuvre française et des Jeunesses nationalistes, décidées en juillet dernier par Manuel Valls, ministre de l’intérieur.
  • L’Oeuvre française, qui comptait quelque 200 membres, était l’une des plus vieilles formations d’extrême droite française. Pétainiste, ce groupuscule s’affichait antisioniste pour mieux diffuser des messages à caractère antisémite.
  • Quant aux Jeunesses nationalistes, c’est la branche « jeune » de l’Oeuvre. Le groupuscule a été fondé en 2011 par Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac.
Depuis la dissolution, les deux ultras ont multiplié les réunions publiques. Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac continuent une activité militante en ayant simplement perdu leur « marque » d’origine. Ils pourraient donc potentiellement être poursuivis pour reconstitution de ligue dissoute.

Source : Rue 89 Lyon

Lyon Première parle de notre liste !

Municipales à Vénissieux: une liste nationaliste déposée en préfecture... 

C'est officiel: il y aura une liste nationaliste à Vénissieux. Yvan Benedetti, conseiller municipal de Vénissieux, annonce avoir déposé ce lundi 24 février, en préfecture du Rhône, une liste sur laquelle on rterouvera aussi Alexandre Gabriac.

Yvan Benedetti est conseiller municipal et président du groupe « Vénissieux fait Front » depuis 6 ans.

dans un communiqué adressé à la rédaction de Lyon 1ère, il dénonce "la gestion catastrophique et despotique du maire communiste et de ses apparatchiks...La ville de Vénissieux se paupérise, se tiers-mondise. Nul ne se sent plus chez soi, à Vénissieux. Il est temps de se réapproprier notre ville : ses rues, ses quartiers, sa mairie".

"La liste « Vénissieux fait front » est la seule qui apportera un changement concret, non seulement sur le papier, mais dans nos vies, au quotidien".

Le préfet du Rhône, Jean-François Carenco, a quatre jours pour statuer sur la validité de la liste, "lui qui, depuis deux ans, a fait du combat contre nous, nationalistes, une affaire personnelle".

Yvan Benedetti a participé à la fondation des Jeunesses nationalistes (JN) en octobre 2011, avec Alexandre Gabriac.

À la suite de l'affaire Clément Méric, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls avait prononcé la dissolution le 24 juillet 2013 de l'Oeuvre Française, dénonçant une « association qui propage une idéologie xénophobe et antisémite, des thèses racistes et négationnistes, qui exalte la Collaboration et le Régime de Vichy, et qui rend des hommages réguliers au Maréchal Pétain ».

L'association a déposé un recours devant le Conseil d’État pour s'opposer à cette dissolution. Il a été rejeté en octobre 2013.

Yvan Bénédetti avait lancé des poursuites contre le préfet Carenco pour injures publiques. Dans une interview à F3, le préfet avait lancé que "La République est plus forte que quelques imbéciles", en dénonçant les agissements de militants d'extrême droite lors de la mobilisation contre le mariage pour tous

Ces militants nationalistes avaient tenté d'investir par la force le local du parti socialiste, cours de la Liberté, à Lyon. S'en étaient suivis des heurts avec les forces de l'ordre et des gardes à vue.

Alexandre Gabriac est, quant à lui, à l'origine du Mouvement Jeunesses Nationalistes, lui aussi dissous.

Les deux militants d'extrême droite avaient été exclus du FN par Marine Le Pen.

A Vénissieux, le Front National semble avoir renoncé à constituer une liste...

Gérald Bouchon

Source : Lyon Première

Le Progrès parle de notre liste !

Vénissieux : l’extrême droite radicale en lice 

L’inscription sur les listes électorales, dans les derniers jours de 2013, d’Alexandre Gabriac, 23 ans, conseiller régional exclu du FN il y a deux ans, et de quelques-uns de ses amis, ne laissait guère de doute sur l’objectif poursuivi. L’extrême droite radicale avait la ferme intention d’être dans la course aux municipales à Vénissieux... C’est désormais chose faite.

Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac / Photo Philippe Juste

Conseiller municipal vénissian depuis 2008, Yvan Benedetti, également exclu du FN, et Alexandre Gabriac ont déposé, ce lundi après-midi, une liste de 49 noms en préfecture. Les services de l’Etat disposent désormais de quatre jours pour valider (ou non) cette liste.
Pour mémoire, en 2008, Yvan Benedetti conduisait la liste FN à Vénissieux. Il était arrivé en troisième position avec 11,16% des suffrages. En 2001, le FN avait obtenu 14,32% des voix.

H.P.

Source : Le Progrès

 

Lyon Mag parle de notre liste !

Municipales à Vénissieux : Alexandre Gabriac et Yvan Benedetti ont déposé une liste commune ce lundi

Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac - LyonMag

La rumeur demandait confirmation, c'est désormais chose faite.

Alexandre Gabriac et Yvan Benedetti ont déposé ce lundi une liste à la préfecture pour les élections municipales de Vénissieux. Ex-leaders des Jeunesses Nationalistes et de l'Œuvre Française, groupuscules désormais dissous, ils mèneront la liste "Vénissieux Fait Front". Une référence claire au parti d'extrême-droite dont ils ont été exclus.

La tête de cette liste de 49 noms revient au conseiller municipal sortant, Yvan Benedetti alors qu'Alexandre Gabriac sera numéro 3 pour des raisons de parité. Ce dernier justifie son engagement par la volonté de "s'intéresser de près aux affaires de cette ville qui sombre dans un chaos permanent". Il évoque une liste "composée d'anciens membres des groupuscules dissous, de sympathisants mais aussi de personnes qui s'engagent pour la première fois". Si son dépôt a été accepté, la liste reste soumise à validation sous quatre jours. A partir de là, "Venissieux Fait Front" pourrait alors entrer en campagne et commencer à communiquer sur son programme.

Source : Lyon Mag

Lyon Capitale parle de notre liste !

Vénissieux : Gabriac et Benedetti déposent leur liste

Yvan Benedetti, Thomas Joly et Alexandre Gabriac devant la mosquée de Beauvais ()
@photo provenant du blog de Thomas Joly


Le fondateur de feu les Jeunesses nationalistes et le président de feu l'Œuvre française ont déposé en début d'après-midi leur liste pour les municipales à Vénissieux. Le premier l'annonce sur Twitter et l'information nous a été confirmée par les services de la préfecture. Celle-ci dispose d'un délai de quatre jours pour vérifier que la liste est conforme.

Les deux leaders d'extrême droite ont retenu pour nom "Vénissieux Fait Front", clin d'œil à leur ancien parti dont ils ont été exclus. Il s'agit sans doute aussi d'interpeller les électeurs de Marine Le Pen, dont le mouvement ne parvient pas, jusqu'alors, à trouver des candidats.

Fabien Fournier

Source : Lyon Capitale

La liste Vénissieux Fait Front déposée !



Communiqué d'Yvan Benedetti, 
Conseiller municipal de Vénissieux


Aujourd’hui, lundi 24 février, nous avons déposé en préfecture du Rhône, Alexandre Gabriac et moi-même, Yvan Benedetti, notre liste de candidature pour les élections municipales à Vénissieux où je suis conseiller municipal et Président du groupe « Vénissieux fait Front » depuis 6 ans. A ce titre, j’ai pu constater la gestion catastrophique ainsi que despotique du maire communiste et de ses apparatchiks.  Il est le communisme idéologique qui consiste à partager les richesses. Il est le communisme pratique qui consiste à partager la pauvreté. La ville de Vénissieux se paupérise, se tiers-mondise. Nul ne se sent plus chez soi, à Vénissieux. Il est temps de se réapproprier notre ville : ses rues, ses quartiers, sa mairie. La liste « Vénissieux fait front » est la seule à s’opposer au système, dans les termes et dans les faits. Elle est la seule qui apportera un changement concret, non seulement sur le papier, mais dans nos vies, au quotidien. Cette liste est désormais entre les mains du préfet du Rhône, M. Carenco, qui a quatre jours pour statuer en toute objectivité sur la validité de la liste, lui qui, depuis deux ans, a fait du combat contre nous, nationalistes, une affaire personnelle.


Yvan Benedetti
06.98.19.89.52