Alexandre Gabriac

En troisième position sur la liste Vénissieux Fait Front, Alexandre Gabriac est aussi conseiller régional. Il fut le fondateur des Jeunesses Nationalistes.



Biographie en quelques dates :

Adhésion au Front National de la Jeunesse (FNJ), en 2004, à l'âge de treize ans.

2007 : secrétaire départemental du FNJ en Isère.

2009 : coordinateur FNJ de la circonscription Européenne Sud-Est pour la candidature de Jean-Marie Le Pen.

2009 (août) : nommé secrétaire régional du FNJ en Rhône-Alpes.

2010 : 3e sur la liste du Front National Isère aux Régionales, menée par Bruno Gollnisch.

Mars 2010 : Alexandre Gabriac est élu Conseiller régional, avec plus de 15% des voix en Rhône-Alpes.

Été 2010 : Alexandre Gabriac rend publique son adhésion aux Jeunes avec Gollnisch dont il sera un des principaux animateurs.

16 janvier 2011 : Alexandre Gabriac est élu au Comité central du Front national (plus jeune élu). 

Aux élections cantonales de 2011, candidat sur le canton de Grenoble 6, il obtient 20,3% au premier tour, puis 24,27% au second. A cette occasion, la diffusion de photos le montrant le bras tendu devant un drapeau à croix gammée entraîne la suspension de son adhésion au Front national, sans pour autant qu'il soit exclu. Alexandre Gabriac maintiendra que ces photos ont été obtenues par montage. Celles-ci auront peu d'impact sur les électeurs car il progressera entre les deux tours.

19 avril 2011 : exclusion du Front national.

25 août 2011 : il est gravement agressé à Grenoble par plusieurs hommes cagoulés, ce qui entraînera une amnésie concernant les trois dernières années de sa vie.

10 septembre 2011 : il participe, aux côtés d'Yvan Benedetti, à une conférence de presse à Nice réunissant divers membres et anciens membres du FN hostiles à sa nouvelle direction, en marge des journées d'été de Marine Le Pen.

15 octobre 2011 : il crée les Jeunesses nationalistes à Lyon lors du Forum de la nation.

23 juin 2012 : il organise une manifestation à Lyon intitulée "la révolte des souchiens" qui est interdite par la préfecture. A son initiative des jeunes nationalistes occupent alors la gare de la Part-Dieu.

10 juillet 2012 : pour protester contre l'interdiction et les arrestations qui ont eu lieu lors de la "révolte des souchiens",
Alexandre Gabriac "occupe" le toit de la Part-Dieu avec trois autres jeunes nationalistes pendant de nombreuses heures, il sera délogé et arrêté par les hommes du GIPN sous les flashs des journalistes.

12 juillet 2012 : Une manifestation d’extrême gauche demandant son exclusion du conseil régional est organisée devant l'assemblée par une trentaine d'associations.

29 septembre 2012 : Alexandre Gabriac organise une manifestation à Paris ayant pour thème "Maîtres chez nous". Le ministre de l'intérieur l'interdit. Il y aura 70 interpellations.

14 octobre 2012 : Une action coup de poing des Jeunesses Nationalistes à Toulouse, en plein quartier occupé du Mirail, interrompt la conférence et fait détaler Houria Bouteldja.

17 novembre 2012 :
Alexandre est arrêté avec 3 autres nationalistes sur le toit de l'office du tourisme de Lyon avec une banderole contre le mariage homosexuel. Il passera 3 jours en détention avec des perquisitions et des saisies de téléphones notamment, avant d'être relâché.

Novembre 2012 à janvier 2013 : les Jeunesses Nationalistes enchaînent les actions coup de poing sur tous les rassemblements contre la loi Taubira sur le territoire Français. Plus de 25 actions sont dénombrées.

16 février 2013 :
Alexandre Gabriac prend la parole lors du 15ème forum de la nation organisé par Jeune Nation à Lyon.

9 mars 2013 : Par l'intermédiaire d'une association montée pour l'occasion, "France Jeunesse Révolution", un concert en soutien aux victimes de la répression a lieu, avec des groupes nationalistes québécois, français et italiens.

19 mars 2013 :
Alexandre Gabriac organise une action coup de poing d'envergure nationale en remplaçant les plaques de rues de toute la France par des plaques en hommage à Bastien-Thiry.

5 avril 2013 : un commando de 5 membres des JN, dont
Alexandre, met en fuite Erwann Binet, député PS et rapporteur de la loi Taubira à St-Etienne. Le député annulera ses déplacements prévus dans toute la France à la suite de cette action.

17 avril 2013 : tentative d'occupation des locaux du Parti Socialiste à Lyon.
Alexandre Gabriac sera déféré après sa garde à vue et écopera d'un contrôle judiciaire très strict.

5 mai 2013 : il participe à la manif pour tous à Lyon. Les organisateurs, soucieux de leur image, décident de le sortir. Le service de sécurité d
'Alexandre s'interpose et met le SO de la manif pour tous en fuite. Alexandre Gabriac restera jusqu'à la fin de la manifestation.

9 mai 2012 : Les JN rendent hommage à Sébastien Deyzieu avec un rassemblement dans chaque région de France. Celui de Lyon sera attaqué par des militants d'extrême gauche casqués et armés de barres en fer.

12 mai 2013 : Alexandre Gabriac rend hommage à Jeanne d'Arc avec une centaine de ses Jeunesses Nationalistes.

26 mai 2013 : les JN,
Alexandre Gabriac en tête, défilent avec CIVITAS à Paris contre la loi Taubira. De graves incidents éclateront en soirée entre les forces de l'ordre et les manifestants. 27 interpellations chez les JN.

31 mai 2013 : Jean-Jack Queyranne, ancien ministre et président du Conseil Régional Rhône-Alpes, apostrophe violemment Alexandre Gabriac en assemblée, et réclame à Manuel Valls la dissolution de son groupe, après les lourds incidents du 26 mai à Paris.

6 juin 2013 : Clément Méric, militant antifasciste, décède suite à une bagarre avec des militants nationalistes à Paris. Gabriac qualifiera sa mort de "malheureux fait divers". Le gouvernement annoncera vouloir dissoudre les Jeunesses Nationalistes, ce qui sera fait le 25 juillet.

Depuis cette dissolution, Alexandre Gabriac continue sans faillir son combat pour rendre la France aux Français ! Combat dont la liste Vénissieux Fait Front est la suite logique, tant Vénissieux, ville-symbole, concentre les problèmes liés à l'immigration !