« Qu’est ce qu’un idéal qui n’est qu’un rêve pur ?
Il faut le bâtir après cela dans l’existence et chaque pierre est arrachée à nos aises, à nos joies, à notre repos, à notre cœur. Quand malgré tout l’édifice au bout des ans, s’élève, quand on ne s’arrête pas en route, quand après chaque pierre plus lourde à dresser on continue, alors seulement l’idéal se met à vivre.
Il ne vit que dans la mesure où nous mourrons à nous-mêmes ! »

Né sur l’île de la Réunion le 16 septembre 1965, Yvan Benedetti est dès le plus jeune âge baigné, grâce aux origines corses de son père, dans des valeurs fortes, d’identité, de tradition, de respect, de courage, et de famille, cette famille, pilier de la nation.
A l’âge de dix ans, alors qu’il séjourne pour un an en Angleterre, le jeune garçon découvre instinctivement le sens de la mère Patrie, de l’attachement viscéral, presque physique qui lie un peuple à sa terre, à son histoire, à ses traditions. Ainsi, ces errances imposées se présentent telle une épreuve initiatique, qui le ramène vers la France. Brasillach analysait l’absence comme « la manière la plus adroite, la plus sournoise, la plus pernicieuse et la plus pesante d’entrer dans la vie». Ainsi la France entra dans sa vie, or la France, « ce n’est pas la mesure, c’est la grandeur » !
Les premiers jalons ainsi posés, par le destin et l’instinct, il rejoint le continent où il effectuera des études qui le mènent au lycée technique d’Aix en Provence découvrant ainsi l’emprise idéologique « rouge » dans l’enseignement.
Dès lors, il s’engage dans le scoutisme à Europe jeunesse et participe au premier camp parachutiste, à la recherche de la pratique du culte de ces valeurs qu’il a acquises au cours de sa vie : l’honneur, la volonté, l’effort…
C’est ce chemin sans détours qui le mènera plus tard à Paris pour ses études, lui offrant de rencontrer celui qui le formera politiquement, Pierre Sidos. Un tournant dans sa vie est dès lors franchi…

Yvan Benedetti voit dans cette rencontre la concrétisation d’un combat, la manière de vivre un idéal, et de le faire vivre à travers soi. Il adhère donc à l’Œuvre Française que préside Pierre Sidos.
Ce dernier est issu d’une famille nationaliste. Son père est un ancien combattant de Verdun qui fut chargé de mission au cabinet du chef de gouvernement sous le Maréchal Pétain, ainsi que délégué du chef de l’état dans les territoires occupés et inspecteur général adjoint des forces du maintient de l’ordre, ce qui le conduit au peloton d’exécution le 28 mars 46. Deux de ses frères sont morts au combat, l’un faisant face à l’avancée allemande, l’autre en Algérie en 1957. Pierre Sidos a fondé le mouvement Jeune Nation puis l’ Œuvre Française. A ses côtés, il effectue des rencontres exceptionnelles comme celles de Maurice Bardèche ou Henry Coston, deux figures exemplaires du nationalisme français.
Le meilleur et le pire, Yvan Benedetti le découvre comme lors de l’agression d’un commando du Betar dont il est victime à l’occasion du défilé de l’Œuvre Française pour la fête de Jeanne d’Arc de 1988, où il est grièvement blessé. Il en faut plus pour le décourager, mais pas moins pour aller encore de l’avant, ce qu’il aura l’occasion de mettre une fois de plus en pratique lors de son service militaire qu’il effectuera au 9ème RCP (Régiment de Chasseurs Parachutistes).
Puis il s’installe dans la région lyonnaise où  il poursuit son action militante en devenant directeur du journal Jeune Nation et où il sera le premier à être poursuivi pour une prétendue homophobie suite à une campagne contre la gaypride de Lyon.

Il adhère au Front National en 2005, suite aux persécutions dont fit l’objet Bruno Gollnisch.
C’est à la demande du député européen, qu’il a été candidat dans la 14ème circonscription du Rhône aux législatives de 2007 et à toutes les élections cantonales, régionales. En 2008, il est candidat aux municipales de Vénissieux où il obtient un poste de conseiller municipal.
Nommé Secrétaire départemental adjoint de la fédération du Rhône, il fonde le journal Droite Ligne pour soutenir la candidature de Bruno Gollnisch, dont il coordonne la campagne, à la présidence du Front national. Malgré sa totale transparence lors de son adhésion en 2007 sur son appartenance à l’Œuvre française, il sera accusé d’entrisme et traduit en commission de discipline en octobre 2009 où il sera d’ailleurs blanchi. Au Congrès de Tours, il est élu en 35ème position au Comité central, structure interne au mouvement national. Représentant de la branche nationaliste et farouche opposant à la politique dite de dédiabolisation engagée par la direction mariniste il est convoqué une deuxième fois en commission de discipline pour être exclu en juin 2011 du Front National.
Lors du 8ème congrès de l’Œuvre française il succède à Pierre Sidos à la présidence. Depuis le mouvement, bien que jamais condamné, a été dissous.

Ce qui n'empêche pas Yvan Benedetti d'agir aujourd'hui par tous les moyens pour la libération et la renaissance de la France !